
Le luth, avec sa délicatesse et la noblesse de sa tonalité, sans oublier tous les différents contacts qu’il a pu avoir avec des luthistes de talent (amis ou non) de son époque, vont amener Bach à s’intéresser et composer pour cet instrument, ou plus exactement pour le Lautenwerck, hybride entre luth et clavecin. Il semblerait qu’il en possédait un.
Les pièces qui en sont ressorties sont des petits trésors, harmonieuses, subtiles, équilibrées, à l’image de cette très belle et lumineuse Suite. Elle fait partie d’un groupe de quatre composé entre 1708 et 1717.
Pour l’interprétation j’ai choisi Maria-Evangelina MASCARDI : luthiste et théorbiste argentine, professeur de luth au Conservatoire Vivaldi à Alexandria (Italie) – Elle joue sur un luth baroque.





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