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Le café …
» Aux vertiges de mes larges concupiscences,Une inclinaison hardie pour les voluptésCajole mon cœur et ma phtisique existenceAinsi, je me consacre aux marcs ensorcelés. J’abreuve mon esprit de cette douce essenceEt comme Sîn lune durant l’obscuritéJe serpente l’amer et cueille les fragrancesDélicates des lointains rivages sablés. Et ces ténèbres m’enjôlent d’une langueurAcrimonieuse et fascinante de…




