« Dejà les grandes chaleurs s’émeuvent,
Et taris les fleuves ne peuvent
Leurs peuples écaillés couvrir.
Déjà voit-on la plaine altérée
Par la grande torche éthérée
De soif se lâcher et s’ouvrir.
L’étincelante Canicule,
Qui dard, qui cuit, qui bout, qui brûle,
L’ardeur nous lance de là-haut,
Et le Soleil qui se promène
Par le bras du Cancre, ramène
Tels jours recuits d’extrême chaud… » Pierre de RONSARD ( 1524/1585 )- Poète français – extrait de Ode à la venue de l’été )





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