
Le compositeur n’a jamais caché son admiration profonde pour Mozart qu’il voyait comme le Christ de la musique : » Selon ma profonde conviction, Mozart est le sommet, le point culminant auquel a atteint la beauté en musique. Personne, autant que lui, ne m’a fait pleurer, frémir d’extase, de la conscience de me rapprocher de quelque chose que nous appelons l’idéal. » En écrivant cette page, il a affirmé avoir voulu recréer le passé dans un monde moderne.
Sa création se fera en 1887, à Moscou, sous la direction de Tchaïkovsky. Elle se compose de quatre mouvements (Gigue, Menuet, Preghiera et Tema con variazioni) , chacun faisant référence à une partition de Mozart.
C’est une très belle Suite, brillante, délicate, virtuose, élégante, gracieuse.
De la musique à la danse :
Deux ans avant sa mort, en 1981, George Balanchine imaginera une très belle chorégraphie, épurée, pleine de lyrisme, sur la musique de la Suite Mozartiana Op.61 , d’une part comme un dernier cadeau offert à sa muse Suzanne Farrell, mais également en hommage à Tchaïkovsky, un compositeur qu’il a tant aimé.






Laisser un commentaire