» Je souscris totalement à la vision du grand chef d’orchestre autrichien, mort il y a plusieurs années, Nikolaus Harnoncourt : » il fut un temps où la musique était un élément essentiel de la civilisation. On entrait dans une salle de concert et on en ressortait totalement bouleversé, transformé, dépouillé de ses certitudes. ». Je veux emmener les gens, musiciens et public, sur une autre planète, dans une autre dimension, la dimension de l’amour. La musique met en évidence le magnétisme qu’il y a entre les gens. Il y a de l’attraction, de la répulsion. Il y a ce jeu permanent de consonnance et de dissonance, de hauts et de bas qui cyclent la vie. Les battements de cœur, dans un sens ou dans l’autre, c’est la musique !
La musique est le média des émotions. Elle permet de communiquer les émotions de l’un à l’autre, parfois dans des musiques d’une simplicité absolue, voire dans des musiques qui pourraient paraître inexistantes tellement il y a peu d’éléments, c’est l’amour que va mettre le musicien dans une seule, deux ou trois notes qui va en faire la plus belle musique du monde au moment où elle est interprétée, échangée, entre le musicien et le public. La musique est un acte létal, comme l’amour mais aussi une porte pour l’éternité. » Jean-Christophe SPINOSI (Violoniste français, chef d’orchestre, fondateur du Quatuor Matheus, puis de l‘Ensemble Matheus)






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