» Une plume blanche et légère,
Effleure la joue d’un sapin
Qui accueille cette étrangère
Comme une caresse en satin.
Puis c’est un doux duvet qui pose
Sa grande main immaculée,
Comme un silence sur les choses,
Un soupir s’élève, étouffé.
La forêt ne respire pas,
Les oiseaux suspendent leurs chants,
Le temps même allège son pas
Pour honorer l’elfe aux gants blancs
Qui, lentement, tire le voile
Sur la nature et son jardin.
Là-haut, se taisent les étoiles,
La nuit s’endort dans un écrin. » Marie-France MELLONE (Poétesse française)






Répondre à Lisa Pascaretti Annuler la réponse.