» Près du pont je me tenais
Récemment dans la nuit brune.
Du lointain venait un chant :
Gouttes d’or ruisselant
Sur la surface frémissante évanouies.
Gondoles, lumières et musique –
Ivres elles se perdaient dans le crépuscule…
Mon âme, un pincement sur les cordes,
Chantait pour elle, touchée invisiblement,
Une chanson de gondolier secrètement
Tremblante de félicité mêlée.
– Qui y prenait garde?… » Friedrich NIETZSCHE (Philosophe, critique culturel, compositeur, poète, écrivain et philologue allemand // Extrait de son recueil Poèmes et fragments poétiques posthumes 1882/88 )







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