» En dehors de quelques vers de Charles Baudelaire, Alfred de Musset ou Victor Hugo, la poésie m’a toujours ennuyée. Un art majeur requiert une initiation, alors qu’un art mineur n’en requiert aucune. J’en suis un bon exemple puisque j’ai fait des chansons sans connaitre la musique, sans savoir l’écrire. Mais il peut y avoir des chefs-d’œuvre dans un art mineur et beaucoup de choses médiocres dans un art majeur. C’est Serge Gainsbourg qui m’avait appris ça et il s’était amusé à faire mousser Guy Béart qui, comme la plupart des gens, croyait, à tort, qu’un art majeur et un art mineur concernent la qualité ou la médiocrité de l’art en question, alors que cela informe juste sur la nature de cet art. » Françoise HARDY ( Auteure-compositrice-interprète française)

« Même s’il me faut lâcher ta main
Sans pouvoir te dire « À demain »
Rien ne défera jamais nos liens
Même s’il me faut aller plus loin
Couper les ponts, changer de train
L’amour est plus fort que le chagrin
L’amour qui fait battre nos cœurs, va sublimer cette douleur
Transformer le plomb en or, tu as tant de belles choses à vivre encore
Tu verras au bout du tunnel, se dessiner un arc-en-ciel
Et refleurir les lilas, tu as tant de belles choses devant toi
Même si je veille d’une autre rive
Quoi que tu fasses, quoi qu’il t’arrive
Je s’rai avec toi comme autrefois
Même si tu pars à la dérive
L’état de grâce, les forces vives
Reviendront plus vite que tu ne crois
Dans l’espace qui lie ciel et la terre, se cache le plus grand des mystères
Comme la brume voilant l’aurore, il y a tant de belles choses que tu ignores
La foi qui abat les montagnes, la source blanche dans ton âme
Penses-y quand tu t’endors, l’amour est plus fort que la mort
Dans le temps qui lie ciel et terre se cache le plus beau des mystères
Penses-y quand tu t’endors, l’amour est plus fort que la mort. » Paroles Françoise HARDY – Musique Alain LUBRANO & Pascale DANIEL
» Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la Terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent
Se chauffer chez moi
Et toi aussi
Tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d’autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu’un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l’on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu’à mon tour je ne sois plus personne
S’il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J’oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être
Je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur
À ton bois. » Paroles Jean-Max RIVIÉRE – Musique Gérard BOURGEOIS – Interprète Françoise HARDY






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