» Une œuvre ne devrait pas être prétexte, pour l’interprète, à l’exposition de ses propres états d’âme, ni davantage à l’étalage de soi-même, ni à l’auto exhibition. C’est le devoir sacré d’un interprète que de communiquer, intacte, la pensée du compositeur dont il ne reste que l’interprète. Un interprète doit donner son sang à l’œuvre. » Claudio ARRAU (Pianiste chilien) .







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