» Le chat paresse
En rond dehors
Sous la caresse
D’un soleil d’or ;
À tire d’aile
De l’inconnu
Les hirondelles
Sont revenues.
Les primevères
Font des prairies
Un univers
De féerie ;
Les étourneaux
Ivres de trilles
Sont matinaux
Le soleil brille.
Voilà t’y pas
Tout frémissant
Qu’à petits pas
Resplendissant
Le jour s’étire
Les bras ouverts
Pour se vêtir
D’un habit vert.
L’hiver, vieux sage
Qui le précède
Du fond des âges
Les clefs lui cède ;
Sans tralala
Prenant son temps
Le revoilà :
Sacré printemps ! » Philippe SALORT (Poète français)






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