
Cette chanson fait partie des airs que l’on entend une fois et que l’on n’oublie pas. Une page très célèbre écrite en 1942, au départ pour voix lyrique et piano, par le compositeur argentin Carlos Guastavino sur un texte du poète uruguayen Fernan Silva Valdes.
« La rose fleurissait dans les bras d’un saule.
L’arbre, passionné, l’aimait tant !
Mais une petite fille coquine l’a volée.
Le saule la pleure et son cœur est brisé … »





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