
Une pièce écrite en 1824 pour arpeggione (guitare-violoncelle), un instrument à cordes frottées, disparu à notre époque, et qui fut inventé par Johann Georg Stauffer un luthier autrichien à qui la sonate est dédiée. Elle tombera dans l’oubli, puis sera éditée très longtemps après sa composition, en 1871, Schubert était décédé, tout comme celui qui fut son premier interprète (avec le compositeur au piano) à savoir Vincenz Schuster.
C’est une très belle partition, expressive, lumineuse, virtuose, qui, selon les mouvements, se révèle parfois vivace, insouciante, mais également pleine de tendresse , de douceur, de mélancolie , presque fragile , très touchante en tous les cas – De nos jours, on la retrouve interprétée soit au violoncelle, soit au violon ou alto également.





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