« Les jours de bonheur vous appréciez Cimarosa » disait Stendhal à propos de ce compositeur né en 1749 dans une famille très modeste, fils d’un maçon et d’une femme de ménage, qui va montrer très jeune des dispositions incroyables pour la musique. Souhaitant pour lui le meilleur d’une bonne éducation, ses parents le confie à un religieux, organiste, qui va lui apprendre non seulement les bases de la musique, mais également la littérature ancienne. Il va parfaire ses bases au Conservatoire où, durant plus de dix ans, il suivra un enseignement de chant, violon, et clavier.
C’est un compositeur infiniment inventif, inspiré, ayant une parfaite maitrise de la forme, du chant et de la mélodie, qui s’est fait surtout connaitre pour ses opéras, deviendra un des grands représentants de l’École napolitaine . Il a également écrit de la musique instrumentale (plus de 80 sonates), des cantates, et un sublime Requiem.
Ce superbe et élégant Concerto fut arrangé, en 1942, par le compositeur et musicien australien Arthur Benjamin, à l’intention de l’hautboïste Evelyn Barbirolli, l’épouse du chef d’orchestre John Barbirolli . Il est constitué de quatre Sonates de Cimarosa qui deviendront les quatre mouvements de cette partition : Larghetto – Allegro – Siciliana – Allegro giusto. Le premier, le plus célèbre, est vraiment magnifique.







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