» Une fois de plus
le printemps ravive en nous
le goût de plonger les mains dans la terre
froisser les mottes
pour qu’elles glissent entre nos doigts
semer
devenir source
en offrant l’eau de l’arrosoir
se mettre à genoux
comme un retour à l’enfance
les prières au pied du lit
sauf qu’aujourd’hui
on sait qu’en son jardin
on effleure déjà le paradis. » Philippe MATHY (Poète belge d’expression française – Prix Mallarmé en 2017 / Extrait de son recueil Derrière les maisons)








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