« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer… » Acte des apôtres/Chapitre 2
La belle cantate religieuse BWV 68 a été écrite en 1725 à Leipzig et créée le lundi de Pentecôte. Elle fait partie des neuf qui furent composées pour cette fête par Jean-Sébastien Bach.
Contrairement aux autres, celle-ci n’a que cinq mouvements. Elle s’intitule Also hat Gott die welt geliebt (Ainsi Dieu a t-il témoigné son amour pour le monde) – Elle tire son inspiration des textes de l’Évangile notamment ceux selon St Jean, ceux de l’Acte des apôtres, ainsi que ceux de l’écrivaine et poétesse allemande Christiana Maria Von Ziegler.
C’est une partition assez jubilatoire, d’une grande richesse, très inventive que ce soit dans le choral comme dans l’instrumental.







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