« Être lisztien ne correspond pas à une façon de jouer. C’est un état. Il faut être fou pour être Lisztien. J’ai été immédiatement attiré par Liszt. Sa musique, l’homme, le côté brillant, son intériorité. Liszt fut le compositeur qui a répondu à l’idée que je me faisais du piano. Il est un enrichissement continuel. J’aime le Liszt qui s’amuse, son insolence, sa démarche, sa diversité. Ce qui est étonnant dans sa musique, c’est une sonorité pleine, extraordinaire. Il n’y a jamais de petits sons, mais la domination d’une technique affolante. Il organise sa musique. Je dis souvent à mes élèves : « Méfiez-vous, tout est clair, tout écrit, Liszt sait ce qu’il veut ! « . C’est quelqu’un qui a beaucoup corrigé, et qui est souvent revenu sur ses partitions. C’est un être qui doutait malgré sa prestance et ses réussites. France CLIDAT (Pianiste-concertiste française, dite Madame Liszt tant elle était reconnue et appréciée pour ses interprétations de ce compositeur. Elle avait reçu en 1956 le grand prix Franz Liszt à Budapest )







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