» La mer au seuil de la chambre
abandonne algues et conques.
Il n’est barque qui n’accoste
aux marches d’une alcôve,
ni bateau qui ne livre ses gréements
au havre d’une épaule.
La mer dans la chambre,
son soleil dans une main,
mouille aux sables de quatre murs.
À l’heure où se meurt l’écume
commence l’odyssée d’un lit,
toutes voiles déployées
sur nos marées intérieures. » Kettly MARS (Écrivain, romancière, poétesse, nouvelliste haïtienne)






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