» Viens, nous entendrons, ce soir, la chanson du silence,
la chanson qui commence,
quand s’achève, la nuit, le chant du rossignol;
la chanson qu’on entend à la douce croissance de l’herbe,
la chanson de l’eau vive
qui se repose, un moment, au reflet d’un rameau;
la chanson de la branche
qui frissonne et qui danse
délivrée du poids amoureux d’un oiseau;
la secrète chanson berçant l’ombre bleuâtre
du lis défaillant de promesse printanière,
qui attend, pour fleurir, un signe de l’azur. » Louisa PAULIN (Poétesse française(occitane) – Extrait de son recueil Quelques poèmes français/1948 )






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